jeudi, 31 mars 2011

je suis venue te dire que je m'en vais

Voilà, tout est dans le titre. 

Je suis toujours une vingtenaire romantique et ma vie reste fantastique (comment ça, ce n'est pas ce que le titre veut dire)... 

Mais je ne tribule plus. 

Plus envie, plus le temps. 

J'ai aussi peur d'être mal interprétée, ou être interprétée tout court. Les paroles partent mais les écrits restent. 

Et puis, je suis absente depuis si longtemps que je vais finir par oublier mon mot de passe. 

En échange, je vais peut-être plus commenter les blogs que je lis avec assiduité? 

Je recommencerai probablement un autre blog, ailleurs, plus tard, dans dix jours ou dans deux ans. Probablement coloré, probablement plus rempli, probablement toujours aussi niais. &avec un peu de chance et énormément d'espoir, il y sera toujours question de MPC <3. 

Si je tentais un bilan de ces années, depuis que j'ai commencé à écrire ce blog, je crois que beaucoup de mes connaissances n'en reviendraient pas. Mais je n'en ai pas le courage, et j'ai très envie de le résumer à deux évènements: j'ai déménagé trop loin d'énormément personnes qui me manquent et dont j'ai peur qu'elles m'oublient un jour; et puis, j'ai trouvé l'amour, le grand, le vrai, celui pour lequel on est d'accord de faire des sacrifices qu'on n'aurait jamais envisagés autrefois, celui qui nous change totalement, celui qui nous rend un peu niais aussi. Je n'aurais jamais pensé un jour ressentir tant de sentiments pour un garçon, et je suis très heureuse que ce garçon soit en plus quelqu'un de bien. 

Sur ces quelques mots, à bientôt. 

samedi, 06 novembre 2010

Question existentielle du jour: 1

J'inaugure cette nouvelle rubrique de "questions existentielles" en ce beau samedi matin.

Contexte: il est tôt, les fenêtres de ma chambre maculées de buée laissent présager un temps très froid, MPC arrive dans deux heures et j'ignore où se trouve l'arrêt de bus pour le rejoindre à l'aéroport. Et aussi, j'ai une légère douleur à la gorge qui j'espère ne m'empêchera pas d'embrasser fougueusement de parler à MPC. Oh, et je réalise que je n'ai jamais achevé de raconter mon weekend parisien! En échange ce blog aura peut-être droit aux vacances de MPC et moi.

Ma question du jour est vraiment très simple et s'est imposée à mon esprit troublé clairvoyant il y a quelques jours, alors que j'étais à la salle de sport. Pour faire court, je suis volumineuse mais pas obèse, et j'ai repris depuis mon retour à Genève un régime (qui m'avait fait perdre un certain nombre de kilos avant que je ne reprenne tout cet été). Dans le cadre de celui-ci, je me rends à la salle de fitness de l'université plusieurs fois par semaine (mettons quatre ou cinq en règle générale).

Parfois, mon MP3 manque de piles (oui, mon MP3 est à pile, une espèce disparue! j'ai l'impression d'oeuvrer pour la sauvegarde des espèces en l'utilisant avec joie. et pour l'anecdote, je ne peux caser qu'une soixantaine de chansons dessus...), et je suis alors forcée d'entendre les conversations de certaines personnes. Principalement des filles, à vrai dire, beaucoup plus bavardes que les garçons.

D'où ma question: pourquoi les filles sont-elles aussi exigentes, voire cruelles et méchantes, par rapport aux physiques des autres filles? Autrement dit, qu'est-ce qui pousse une fille à être aussi médisante et analyser les corps des autres pour mieux les critiquer?

Ces critiques viennent de partout, pas seulement la salle de sport. Personnellement je dois reconnaître énoncer parfois quelques remarques, mais il ne s'agit que du style vestimentaire de la personne et donc cela touche un domaine où cette personne agit activement. Je ne me permettrai jamais de dire au sujet d'une personne qu'elle est moche, ou grosse, ou qu'elle a un gros nez, ou plein de boutons... Que ce soit une fille ou un garçon.

Je me fiche de ce que les gens pensent de mon apparence: peu m'importe que ces filles me critiquent une fois que je leur laisse le vélo libre. Je me dis que si ça les dérange, elles n'ont qu'à détourner le regard. Mais je sais fort bien qu'autant de recul sur son physique est plutôt rare, lorsqu'on est un peu enrobé. Les critiques inconstructives et cruelles à base de "oh elle est trop grosse, c'est immonde, jamais je ne me laisserai aller comme ça" peuvent blesser autant que les regards bien appuyés et révélateurs des coupables.

D'ailleurs, les filles qui s'estiment beaucoup plus jolies ou mieux foutues que d'autres ne sont pas forcément celles qui plaisent le plus ou aux garçons les plus intéressants.

Quelques vagues explications de ce phénomène me viennent en tête, mais rien de concluant:

1) la vie est une compétition, et lesdites filles ont peur de perdre face aux filles qui leur sont soi-disant physiquement inférieures, et tentent de déstabiliser leur confiance en soit à coup de grands "trop grosse!" "trop moche"

2) lesdites filles s'ennuient et la médisance futile entre copines reste une activité de premier choix, au même titre que les ragots ou les infos sur les pseudo célébrités du moment.

3) lesdites filles se sont déjà fait critiquer par d'autres filles et, en bon cercle vicieux, se vengent sur les autres.

4) lesdites filles ont été enlevées par des extraterrestres dans leur enfance et leur génôme a été modifié pour les rendre cruelles et irrespectueuses. Peut-être même qu'en réalité la soeur de Mulder a été relâchée mais est devenue tellement méchante et exigente que le brave agent du FBI a préféré sombrer dans la folie à la manière d'un Shutter Island détourné. (comment ça je regarde trop de films?)

Bref, d'autres explications sont les bienvenues. Les confessions intimes et pleines de remords aussi, après tout je critique bien moi-même les filles qui critiquent...

mercredi, 27 octobre 2010

J'ai testé pour vous: le weekend parisien en amoureux

Avant même d'évoquer avec grande nostalgie ce que le titre de cette note laisse présager, je me dois de répondre aux interrogations engendrées par mes passés écrits et préciser un peu la nature de mes relations avec un certain Zed. Autant être franche et directe: rien de bien croustillant. Ce brave garçon m'a abordée lorsque nous attendions un bus, et m'a invitée à une partie de tennis la semaine suivante. Un rendez-vous plus tard et il m'annonçait avec grandiloquence être amoureux de moi (pour la petite anecdote, il m'a demandé si j'étais sûre que MPC n'était pas avec moi que pour mon physique, haha). Vaillamment, j'ai résisté à ses avances vigoureuses lors de nos quelques entrevues, et j'ai même fini par lui envoyer un e-mail lui précisant que je ne pourrai plus le revoir s'il continuait ainsi. Je ne l'ai pas revu depuis mais il a semble-t-il quelque peu lâché l'affaire.

Pourquoi, alors, l'avoir évoqué dans ma dernière note, si finalement il ne s'est rien passé? Juste parce que c'est un évènement relativement important pour moi, dans ce sens où, malgré une opportunité servie sur un plateau d'argent, je n'ai absolument pas eu envie de tromper MPC. Quand Zed me disait qu'il me trouvait beautiful, amazing, so sweet, lovely, etc. (oui monsieur parle anglais) je ne rêvais que d'une chose: que MPC me prenne dans ses bras et me disent des choses bien plus belles et sincères.

A présent, Paris. Paris. Paris! Ville de lumière et de crottes de chien, ville des arts et prostituées, ville de la bonne gastronomie et des serveurs insupportables.

J'en profite pour préciser que je ne veux en aucun cas violenter les sentiments de parisiens/parisiennes lisant ces quelques mots: il ne s'agit que de mon opinion et jamais je ne l'imposerai à quiconque. Cependant, je trouve vraiment que les trottoirs sont dégoûtants et les gens souvent affreusement antipathiques et d'une impolitesse assez surnaturelle.

Bref. Paris, alors.

Arrivée à la Gare de Lyon, perdue parmi tous ces bus terriblement mal indiqués, je crus abandonner et rebrousser chemin directement pour retrouver ma bonne vieille bourgade. Mais malgré les obstacles érigés devant moi, je bravai finalement les éléments déchaînés et retrouvai, enfin, MPC.

Nous partîmes ensuite en quête d'une borne où acheter des tickets de métro, et devant la file d'attente incroyablement longue du rez-de-chaussée, nous feintâmes: en montant à l'étage supérieur. Ravie, je m'épargnai une réflexion sur le manque de logique et de bon sens de tous ces gens, et nous prîmes donc les transports publics pour rejoindre notre havre d'amour temporaire.

Le lendemain, nous nous réveillâmes très tard et rejoignâmes le centre-ville avec un peu de retard sur nos projets initiaux. Une pizza hut et un serveur désagréable plus tard, nous étions prêts à aller shopper un peu du côté de Châtelet les Halles. Un arrêt dans une friperie hippie, une remarque sur le nombre dingue de sex-shops dans une rue du quartier, une hésitation sur quelle rue prendre, et nous nous retrouvâmes au forum des halles à désespérément chercher de l'air entre tous les badauds rassemblés sur les différents étages.

Quelques magasins furent visités, un très beau cadeau acheté par MPC, deux amies parisiennes retrouvées, et le forum quitté. Puis, en vrac: kirs, pluie, rire, petit ami d'une amie rencontré, restaurant corse et canelloni au brocciu, dernier verre de baileys, RER tardif, retour à la case départ.

Le lendemain, dimanche? Il faudra attendre un peu avant de le savoir, parce que la gestion des litiges internationaux m'appelle.

dimanche, 17 octobre 2010

ainsi revins-je

Non, ceci n'est pas un tendre rêve, une douce hallucination liée à votre terrible désespoir en voyant ce blog totalement défunt un tantinet incommodé par les congés littéraires que j'ai pris depuis un certain temps: vous lisez bien une nouvelle note.

Quatre mois, comptez-vous avec réalisme sur vos doigts boudinés/osseux/aux ongles vernis/rongés, quatre mois que je n'ai plus écrit! Et en plus je reviens telle une orchidée dans un parterre de boutons d'or, un champignon dans un bouillon de fondue chinoise, un vrai Longchamps dans un collège de province, un épisode de Sex and the City entre deux Plus belle la vie: débordante d'une assurance toute légitime.

A vrai dire, cela faisait un certain temps que j'envisageais de rendre un peu de vie à ce blog. Maintes réflexions me sont venues à l'esprit, notamment l'opportunité de le fermer pour en rouvrir un autre plus officiel et un peu plus centré sur ma vie ici, en pleine métrolopole genevoise. J'en ai d'ailleurs trouvé l'adresse dans un instant d'égarement inopiné... Mais si je supprimais ce blog, où ailleurs pourrais-je m'exprimer comme je le fais, pleine d'ironie et indifférente à d'éventuelles critiques de lecteurs? A partir du moment où j'aurai un blog que je compterai diffuser un peu auprès de mes amis, je m'auto-censurerai de manière probablement excessive. Ici, j'aime être sarcastique envers moi-même, feindre une évidente assurance qui m'est en réalité totalement étrangère, écrire singulièrement sur tout et rien (et principalement rien!), avoir des pensées farfelues. J'ai besoin d'un vrai espace de liberté pour mes modestes écrits.

Certes, je ne taris pas d'éloges sur ce blog et pourtant ma dernière note remonte à quatre mois.

Je n'ai pas d'excuse, pas d'explication, si ce n'est le manque d'inspiration. J'ai rarement été aussi épanouie que cet été et malgré cela, ma vie a manqué de piquant et d'évènements m'ayant donné envie de les partager avec d'éventuels lecteurs. Serais-je du genre à devoir me sentir mal pour rédiger mes plus belles oeuvres? Là, je vous arrête tout de suite: on parle de moi, loin d'être un auteur, et de mon blog, loin d'être une production artistique sérieuse ou non; et ma vie passée était loin du malheur. Je pense plutôt que ma vie doit être remplie de données inconnues me faisant espérer et par conséquent m'inspirant: de quoi sera faite ma vie universitaire prochaine, quel garçon me plaira/sera étonnament attiré par moi, quelle prochaine soirée sera pleine de promesses... Aujourd'hui, mes données inconnues sont celles d'une jeune fille qui a grandi. L'inspiration, cette ingrate, m'a désertée comme pour me punir de ma satisfaction estivale, et finalement me renvahit peu à peu.

Toutefois, j'aime les listes et je pense qu'un petit résumé succint et organisé pourrait être utile afin de repartir sur de bonnes bases.

1) Mardi, cela fera un an que je suis avec MPC. Trois mois, cet été, à ses côtés m'ont beaucoup appris: que l'on peut parfaitement vivre ensemble, que je ne me lasserai pas de lui avant un certain temps (qui sera très long, je peux l'assurer sans hésitation!), que je l'aime plus que tout, que je suis juste épanouie avec lui. Une année à sortir avec lui, c'est magique! J'espère de tout mon coeur qu'il est mon grand amour, l'homme de ma vie, parce que j'ai suis persuadée et que cela ne tient plus qu'à lui. Cela fait un an que je persiste à le trouver presque parfait (son seul défaut étant d'habiter à neuf cents km de moi!) et je ne suis pas prête à changer d'avis.

Pour couronner le tout, le weekend prochain, je rejoins MPC à Paris pour un petit séjour romantique. Il me manque tellement que je ne m'en remettrai qu'avec grandes difficultés si nos trains ne circulaient pas en raison de la grève... Autant être cash: j'envisagerai probablement de réquisitionner un train et m'en aller toute seule à Paris, oui, comme ça, direct.

2) Mon été s'est avéré aussi sympathique qu'escompté. Peut-être aurais-je pu sortir seule un peu plus, dans le sens faire plus de soirées ultra arrosées avec des amies, qui se terminent en boîte à se faire draguer par tout plein d'inconnus. J'ai tout de même bien profité de quelques soirées de ce type... Mais bêtement, en fait, j'avais juste envie de passer tout mon temps avec MPC. Je suis une incorrigible amoureuse totalement dépendante de l'être aimé. Pitoyable?

3) Je suis rentrée en Suisse il y a tout juste un mois et j'ai hâte de rentrer pour Noël. C'est fou comme je reste indécise sur la question de savoir d'où je viens... Quelques cours m'intéressent, quelques cours m'ennuient. J'ai beaucoup réfléchi sur ce que je voulais faire plus tard mais rien de concret ne se dessine pour l'instant.

4) Quelques incidents avec un gentil garçon surnommé Zed ont refait jaillir mon ancienne moi à la surface et j'ai bien été tentée de faire n'importe quoi avec une délicatesse et un soin qui me caractérisaient à une certaine époque, celle où je trompais mes petits amis sans remords. Mais j'ai changé et Zed était sans doute un moins bon coup que MPC. Et je suis ravie et soulagée de le constater.

Voilà pour le moment, dans l'attente de plus d'ici peu. Peut-être que mon weekend parisien m'inspirera la plus jolie des notes d'amour? Peut-être que je cesserai de me comporter comme une niaise qui n'a que SPC (son petit copain) dans la vie? Peut-être que je me mettrai toute nue pour danser sur le refrain de la Tortura à Plainpalais?

jeudi, 10 juin 2010

ça avance!

Projets estivaux de JoAnn : 2 - 0 : Ennui terrible

...

Non seulement je n'ai plus qu'un oral à planter et un oral à réussir avant d'être en vacances et de pouvoir faire plein de trucs osés scrabbles avec MPC, mais en plus mon été s'annonce bien. Je pars en Corse pendant 2 semaines et je suis plus qu'impatiente! Pour mon 2e projet, superstition ou pas, je préfère ne rien avancer...

Quoiqu'il en soit, j'ai hâte de profiter d'un peu de liberté après ces examens stressants, et de retrouver mes amis et ma famille qui m'ont TROP manqués! D'ailleurs, j'espère bien passer quelques soirées mémorables, comme au bon vieux temps!!! Qu'est-ce que ça me manque, ici où je ne connais pas encore grand monde et surtout aucun endroit sympa où sortir!!

mardi, 01 juin 2010

sous le soleil!

Gens,

Au moment où je vous écris, je brave le vent insoutenable pour tenter de bronzer quelque peu ma peau trop blanche légèrement dorée.

Contexte: terrasse, soleil, Valais, robe dos-nu, crème solaire, chocolat et fausses Ray-Ban rouges.

Oh, et révisions, bien entendu.

Mon premier examen est attendu avec impatience, jeudi à 14h. Jeudi étant une date égalemment importante pour MPC, qui pourrait d'ailleurs modifier mes quelques plans vaguement établis pour mes vacances et les deux prochaines années. Bref, je me sentirai extrêmement soulagée une fois jeudi passé... Pour pouvoir réviser tranquillement mes droits de l'homme, droit anglo-américain et juridiction pénale internationale, cela va sans dire.

Plus sérieusement, j'ignore totalement à quoi m'attendre pour cette session d'examen. La difficulté de changer de système, même si je suis en territoire conquis (entendre que l'on y parle français), est une donnée que je prendrai en compte en cas d'échec. Certes, j'ai déjà obtenu un 5 (sur 6, la moyenne étant à 4!) qui peut présager de bonnes nouvelles pour ce semestre, mais je préfère partir totalement défaitiste et accuser de bonnes nouvelles plutôt qu'être persuadée d'avoir le niveau et me ramasser de mauvaises notes.

J'ai hâte que l'an prochain arrive, plein de projets et d'espoir. J'ai trouvé un logement sympa à Genève après de lourdes recherches (ah, la crise du logement ici, je pourrais en dire, des choses!!!), quelques matières m'intéressent beaucoup, je compte commencer un sport avec l'université et faire partie de l'orchestre symphonique, je vais écrire un mémoire en droit international... Et puis, j'ai l'éventuelle idée de partir à l'étranger au printemps 2011! Idée que je dois d'ailleurs esquisser un peu plus précisément vendredi prochain avec une conseillère aux études. Rien n'est moins certain que ce projet mais j'aimerais tellement qu'il se réalise!

Oh la la, j'ai tellement de pensées en tête en ce moment, de projets et d'envies, qui m'implique moi mais aussi d'autres personnes qui me sont très chères! Si au moins l'une de ces envies pouvait arriver, je serais plus qu'aux anges. C'est ici, à Genève, que je me rends compte du potentiel de la jeunesse. A fréquenter des étudiants de maîtrise qui ont jusqu'à trois voire quatre ans de plus que moi, je me dis que je suis encore si jeune, insouciante et que mon avenir n'est largement pas dessiné. Peut-être que mes ambitions ne sont pas si ridicules, en fait, et que j'ai le temps d'accomplir celles qui me tiennent à coeur.

Ma vie est pleine de promesses et j'ai envie de profiter de toutes ces opportunités. Mais tout ne dépend pas de moi!

Vivement que je puisse être fixée sur mes examens, sur les projets de MPC, sur mes propres projets pour cet été et pour l'an prochain.

En attendant... C'est Premiers Baisers sur AB1 révisions sur la famille en droit international privé.